Le projet M.O.I a été pour moi source de joie en classe. C'est un projet qui a suscité la motivation chez mes élèves de cinquième secondaire. L'idée d'intégrer au fur et à mesure des notions et des commentaires personnels a grandement aidé à «accrocher» les élèves.
Accrocher est une chose, maintenir «l'accroche» en est une autre.
La motivation a donc su dépasser l'impulsion première, l'attirance pour ce qui brille. Elle s'est mesurée à l'épreuve du temps. Une série de facteurs qui dépassent le cadre scolaire (les facteurs personnels) ont fortement contribué à la réussite. Dans ce projet, l'élève a pu parler de lui et de sa vie personnelle tout en respectant les règles demandées.
Ce projet, en interaction avec les autres élèves des autres groupes, a servi l'élève. Il a pris le pouvoir sur les objectifs et les processus d'apprentissage. Évidemment, en devenant aussi «correcteur», il a réussi à évaluer ses propres textes en se comparant avec les autres.
C'est un projet qui se centre sur chaque élève, sur ce qui le touche, sur ce qui le concerne ici et maintenant.
Pourquoi cela fonctionne? C'est un projet qui se détache des manuels et des programmes; on choisit ici des sujets appropriés, qui combinent les appétits des élèves, ceux de l'enseignant et les exigences du programme, on cherche enfin à satisfaire les besoins de chacun…
Isabelle Chartrand, enseignante et photographe
J’ai trouvé ce projet très fécond ! Il peut s’adapter facilement à n’importe quel niveau, n’importe quel contexte, n’importe quelle population d’élèves… C’est génial !
J’ai vraiment l’impression que mes élèves embarqueront et que ça créerait une communauté d’entraide et d’apprentissage.
Chapeau !
Évaluation anonyme, congrès de l'AQPF 2008